SITE DE VOIRON 40, Rue Mainssieux - 38500 Voiron Tél : 04 76 93 17 18 Il est possible de déléguer une partie de la gestion administrative de son activité à une structure conçue à cet effet et de bénéficier du statut sécurisant de salarié ou de stagiaire de la formation professionnelle: 3 formules.
Cette nouvelle forme d’emploi qui s’adresse majoritairement à des cadres se situant dans le domaine des professions intellectuelles (avant une extension récente à d’autres professions), consiste par l’intermédiaire d’entreprises dites de portage salarial, à transformer en salaires les honoraires perçus auprès des entreprises clientes.
En contrepartie des services rendus, la société de portage prélève une commission sur le chiffre d'affaires hors taxes (CA) du porté, variant de 5 à 15 %. Au final, celui-ci perçoit donc entre 45 et 50 % net de son CA, déduction faite des charges sociales.
Destinée aux publics en insertion, la couveuse permet de tester pour un temps limité son projet, ses motivations et ses capacités entrepreneuriales. Outre l'hébergement juridique de son activité, le porteur de projet bénéficie d'un accompagnement individuel et collectif et fait l'apprentissage du métier de chef d'entreprise grâce à des formations adaptées.
Généralement, le projet doit être bien défini, voire validé par des professionnels de l'aide à la création, mais certaines couveuses acceptent les projets au stade de l'idée. Les moyens mis à disposition des entrepreneurs à l'essai varient selon les couveuses : bureaux partagés, postes informatiques, ligne téléphonique, accès Internet, salle de réunion, espace documentation, fax, photocopieuse...
Rares sont les couveuses qui proposent un hébergement immobilier de type pépinière d'entreprises. Mieux vaut donc choisir une couveuse située à proximité du lieu d'exercice de l'activité. La durée de test oscille entre six et trente-six mois suivant les couveuses. À l'issue de cette période, le créateur a deux options : retrouver un emploi salarié si le projet n'est pas viable, ou créer son entreprise.
Véritable alternative à la création d'entreprise "en solo", la coopérative d'activités et d'emploi apporte une réponse adaptée à ceux qui n'ont pas envie ou ne sont pas prêts à voler [seuls] de leurs propres ailes. C’est un statut en deux temps qui est proposé, le premier est très proche de celui proposé par une couveuse : l’entrepreneur à l’essai peaufine son projet et commencer à produire et à facturer. Durant cette phase, il conserve son statut d'origine et continue à percevoir les allocations qui s'y rattachent.
À partir d'un certain niveau de chiffre d'affaires, le porteur de projet se voit proposer le statut d' « entrepreneur - salarié ». Il est embauché en CDI, au départ sur la base de quelques heures, et rémunéré au prorata du chiffre d'affaires (CA) réalisé le mois précédent, déduction faite des cotisations sociales et de la participation aux frais de gestion, qui s'élève à 10 % du CA HT. Il bénéficie d’un accompagnement individualisé portant sur l’analyse de son activité, sur sa stratégie, sur ses objectifs.
Autre avantage de la formule : l’effet réseau. Les « entrepreneurs - salariés » participent en effet à des ateliers thématiques et se réunissent tous les mois pour dresser un état des lieux des activités de chacun et de l'évolution globale de la coopérative d’activité. C'est un moment d'échange et de partage d'expériences qui rompt avec l'isolement et favorise les synergies.
Enfin, l'entrepreneur qui ne souhaite pas quitter la structure pour se mettre à son compte [dans son coin] peut devenir salarié-associé.
